Dimanche 12 juillet – Place de la Concorde

6h00 – 6h30

Mise en place des drapeaux et des troupes

 6h30 – 7h45

Défilé des troupes

 7h45 – 8h15

Animation initiale

8h15 – 8h30

Animation intermédiaire

 8h30 – 9h00

Défilé des troupes

 9h00 – 9h15

Animation finale

 

 

Lundi 13 juillet – Place de la Concorde

5h45 – 7h00

 Défilé des troupes

7h00 – 7h30

 Mise en place des drapeaux

7h30 – 9h00

Enchainements :

• Arrivée / accueil du PR

• Revue des troupes par PR

• Honneurs au PR

• Animation initiale

• Défilé aérien simulé

• Animation intermédiaire

• Défilé des hélicoptères simulé

• Défilé des troupes

• Animation finale

• Passage Patrouille de France simulé

 

Accréditation obligatoire pour assister aux répétitions.

Animation initiale 

Engagement, volontarisme, pragmatisme, honneur. Ces mots ont guidé la vie de Charles de Gaulle, au travers des épreuves. Ils continuent de guider la France aujourd’hui pour faire face, avec courage, aux réalités de ce monde. 

L’année 2020 est marquée par trois anniversaires dédiés à la mémoire du général de Gaulle : le 130e de sa naissance, le 80e de son Appel et le 50e de sa mort. Trois commémorations qui font de 2020 « l’année de Gaulle ». Lancée par le Président de la République à Montcornet le 17 mai dernier, son point d’orgue fut les cérémonies au Mont Valérien et à Londres le 18 Juin. 

Était-il besoin d’une « année de Gaulle » pour se souvenir du militaire, du chef de la France libre et du fondateur de la Ve République ? Son visage est connu de tous, sa voix ignorée de personne, son histoire enseignée aux enfants. Aujourd’hui, sa mémoire irrigue les territoires ; son nom pare les avenues des villes comme les places des villages. 2020 est l’occasion de s’approprier pleinement cette présence car elle est constitutive de l’identité de la France d’aujourd’hui. 

Au-delà de son Appel du 18 Juin, que représente le message gaullien aujourd’hui ? Il est celui de la détermination, du courage, de l’engagement. Il est celui d’une France libre et indépendante. Ce message continue d’inspirer les Français. 

Le général de Gaulle, c’est aussi un patrimoine à valoriser. De sa maison natale à Lille, au mémorial de Colombey-les-Deux-Églises, en passant par celui du Mont Valérien, c’est une véritable géographie mémorielle gaullienne qui se dessine en France et au-delà. Les missions de défense à l’étranger se sont mobilisées pour rappeler l’œuvre du chef de la France libre, au Royaume-Uni ou en Afrique. 

 

Animation intermédiaire

L’animation intermédiaire met à l’honneur le 14 Juillet dans sa dimension traditionnelle. 

Avec la présence de la musique de la Légion étrangère, ce tableau rappelle et incarne l’imaginaire traditionnellement associé aux cérémonies militaires du 14 Juillet depuis de nombreuses années. Il s’agit d’un tableau musical d’une dizaine de minutes au cours duquel les légionnaires célébrent la fête nationale et populaire par le répertoire interprété. 

La musique de la Légion étrangère : 

La musique de la Légion étrangère (MLE) contribue au rayonnement de la Légion, en France comme à l’étranger. Veillant au maintien de ses traditions, elle se produit partout dans le monde lors de cérémonies militaires, de spectacles en salle de concert ou de festivals. 

La MLE est aujourd’hui la seule musique de la Légion. Ses différents régiments n’ont conservé que des clairons pour assurer les sonneries réglementaires qui rythment la journée des légionnaires. 

En formation de défilé, la Légion étrangère a la particularité de défiler à la cadence de 88 pas à la minute (contre 116 pas à la minute dans le reste des armées françaises). Cette particularité lui vaut traditionnellement de clore le défilé des troupes à pied les 14 Juillet. 

Les légionnaires de la musique de la Légion étrangère sont avant tout des combattants. À ce titre, ils sont régulièrement engagés pour partir en opération extérieure ou pour renforcer des régiments de la Légion. 

Dans le cadre de l’opération Résilience, ces légionnaires ont participé, en mai, à la distribution de plus de 50 000 masques au profit de la population d’Aubagne.

 

Animation finale

Un hommage au monde soignant civil et militaire clôt cette année la cérémonie militaire du 14 Juillet. 

Ce tableau prend corps autour d’un grand drapeau déployé devant la tribune présidentielle et au son de La Marseillaise interprétée par le Chœur de l’Armée française et la musique de l’Air. 

La musique de l’Air joue une composition intitulée Résilience. 

À l’issue, la Patrouille de France réalise un second passage exceptionnel dédié au personnel soignant civil et militaire impliqué dans la lutte contre la COVID-19.

  • 10h00 : Fin de la mise en place des troupes sur la Place de la Concorde ;
  • 10h35 : Fin de la mise en place du détachement d’honneur de la Garde républicaine ;
  • 10h10 : Prise de commandement par le général de brigade Guillaume Bailleux de Marisy, général adjoint engagements auprès du gouverneur militaire de Paris, commandant des troupes ;
  • 10h40 : Arrivée du Président de la République. Accueil par le chef d’état-major des armées (CEMA) accompagné du gouverneur militaire de Paris ;
  • Revue des troupes à partir du pont de la Concorde ;
  • 10h50 : Honneurs rendus au Président de la République, place de la Concorde ;
  • 11h : Animation initiale - d’ouverture  : « Hommage au général de Gaulle »
      • Une vie pour la France
      • L'esprit de la Résistance
      • L'esprit de la République
      • L'esprit de la Nation
      • Conclusion : passage de la Patrouille de France et Box Charles de Gaulle
  • 11h15 : Défilé des avions commandé par le général de division aérienne Laurent Lherbette, commandant en second la Défense aérienne et les opérations aériennes ; 
  • 11h25 : Animation intermédiaire : Musique de la Légion étrangère « Fête nationale, fête populaire »
      • Arrivée : « Marche de la Légion étrangère » François-Nicolas WILHEM. Mise en place de de la musique.
      • Phase 1 : « Carillon » Jacques DEVOGEL. Show dynamique.
      • Phase 2 : « La Mer » Charles TRENET. Station jouée.
      • Phase 3 : marche « Les poilus 1915 » Fernand HALPHEN : show dynamique. « Le rassemblement » : sonnerie militaire jouée en mouvement pour se remettre en formation défilé. 
      • Départ : sans jouer. Puis arrive le défilé aérien « hélicoptères ».
  • 11h35 : Défilé des hélicoptères ;
  • 11h40 : Défilé des troupes à pied commandé par le commandant des troupes ;
  • 11h50 : Animation finale : Chronologie « Hommage à la Nation »
      • Phase 1 : « Summon the Heroes » John WILLIAMS. Mise en place de la musique de l’Air.
      • Phase 2 : « Olympic fanfare » John WILLIAMS. Arrivée du drapeau tricolore. Chœur de l’Armée française. 
      • Phase 3 : « Résilience » composé par M. KESMEACKER. Déployé du drapeau tricolore.
      • Phase 4 : « La Marseillaise / Berlioz » interprétée par la musique de l’Air et le Chœur de l’Armée française
      • Phase 5 : passage de la Patrouille de France.
      • FIN : « Démontage de l’animation » - Pas de musique.
      • Sortie du drapeau, de la musique de l’Air et du Chœur de l’Armée française.

 

Les invités 

L’Allemagne, l’Autriche, le Luxembourg et la Suisse sont invités en marque de reconnaissance pour leur aide durant la crise et notamment la prise en charge au total de 195 patients français. 

Rappelons que 130 transferts vers des hôpitaux allemands, rendus possibles grâce aux forces militaires allemandes, ont permis à nos hôpitaux d’être désengorgés et que le ministère fédéral de la santé allemand a pris en charge les frais d’hospitalisation des patients étrangers - notamment français - accueillis sur son sol lors de tels transferts. 

Les cantons suisses ont accueilli au total 51 patients français. Certains cantons avaient spontanément accueilli des malades d’autres régions frontalières sans intervention des administrations. 

En Autriche, 3 patients de Metz ont été accueillis à l’hôpital de Salzbourg dont deux héliportés par NH-90 du 1er régiment d’hélicoptères de combats (RHC). 

Enfin, le Luxembourg a accueilli 11 patients de la région Grand-Est et pris en charge les transferts héliportés vers son territoire. De plus, l’aéroport de Metz ne disposant pas d’un élévateur mobile, le Luxembourg a mis son aéroport à disposition pour les transferts réalisés par l’avion Morphée.

La Grande-Bretagne, alliée historique de la France, marquera également sa présence par le défilé de sa patrouille aérienne, sa Royal Air Force, et ses aéronefs britanniques. 

 

Les défilants 

Dispositif au sol : 

 À partir de la Seine et du pont de la Concorde, seront rassemblés les grands ensembles suivants : 

  • Le commandant du dispositif au sol, le général adjoint engagement de la zone de défense et de sécurité-Paris : le général Guillaume Bailleux de Marisy ; 
  • Le drapeau du 2e régiment d’infanterie de la Garde républicaine ; 
  • Quatre emblèmes des pays invités, l’Allemagne, l’Autriche, le Luxembourg et la Suisse ; 
  • Deux détachements du service de santé des armées, mis à l’honneur ;
  • Les écoles militaires ;
  • La Gendarmerie nationale ;
  • Les détachements de formations ayant participé à l’opération Résilience des 3 armées
    et du service du commissariat des armées ;
  • Les détachements du ministère de l’Intérieur, de la Justice (Administration pénitentiaire) et  de l’Économie et des Finances (service des douanes). 
  • La musique des troupes de marine ; 
  • La musique de l’Air ; 
  • La musique de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris. 

Ce défilé devrait durer une dizaine de minutes et verra l’ensemble des détachements rassemblés défiler sur la place de la Concorde, marcher le long des tribunes et saluer le Président de la République avant de quitter les lieux de la cérémonie. 

Dispositif aérien : 

Le défilé aérien comprend au total 52 avions, qui effectuent leur vol dans l’axe La Défense – place de l’Étoile – place de la Concorde. 

Il est articulé en huit tableaux successifs. 

Le traditionnel passage de la Patrouille de France est intégré au tableau initial en l’honneur du général de Gaulle. Il précède le vol de 13 aéronefs français et britanniques rassemblés spécialement pour cet hommage. Les appareils français appartiennent à des unités héritières de la France libre ou proviennent du porte-avions Charles de Gaulle. La participation de la Royal Air Force, avec deux chasseurs de type Typhoon, rappelle sa fraternité d’armes avec les Forces aériennes françaises libres créées à Londres en 1940.

À l’instar du dispositif au sol, le second tableau est consacré à l’opération Résilience. Il montre notamment un appareil A400 M ayant réalisé des évacuations sanitaires.

Pour les répétitions prévues le 12 et le 13 juillet sur la place de la Concorde

Cabinet du gouverneur militaire de Paris

Demande à adresser à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Votre demande sera prise en compte à partir du 9 juillet. Merci de bien vouloir préciser la date de la répétition à laquelle vous souhaitez assister.

Tél : 01 44 42 37 20

Tél : 01 44 42 37 21

Tél : 01 44 42 52 15

 

Pour la répétition du défilé aérien prévue le 9 juillet

Armée de l’Air

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Pour le 14 juillet 2020 sur la place de la Concorde

Centre Media du ministère des Armées

Demande à adresse à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

À compter du mardi 9 juillet jusqu’au 11 juillet inclus :

  • De 8h30 à 12h00 : répétitions de la première moitié du défilé (de École Polytechnique à 8e RPIMA)
  • De 14h à 17h30 : répétitions de la deuxième moitié du défilé (de 35e RAP à Légion étrangère).

Le 12 juillet de 8h30 à 12h00 : répétitions de tout le défilé « Troupes à pied ».

C’est par décret du 6 juillet 1880 que le 14 Juillet est devenu le jour de la fête nationale.

La troisième République, qui a 5 ans d’existence, institutionnalise cette fête et l’organise en lui donnant la forme que l’on connaît encore aujourd’hui, soit deux moments distincts :

  • la matinée est réservée à des cérémonies militaires dont la nature varie selon les époques, mais dont le point d’orgue demeure la revue militaire
  • l’après-midi et la soirée sont consacrées à la fête populaire avec des bals, des feux d’artifice, des retraites aux flambeaux, voire des défilés d’associations diverses.

Peu à peu, la forme que l’on connaît aujourd’hui s’est installée, en tâchant de présenter aux Français les capacités et les unités emblématiques des Armées, mais aussi, depuis quelques années, de grands services remplissant une mission comportant des risques avérés pour leur personnel.

Le 14 juillet 1880 sur l’hippodrome de Longchamp, Jules Grévy, président de la République remet les nouveaux drapeaux et étendards de la République aux régiments reconstitués après la défaite de 1870.

De 1880 à 1924, la revue militaire se déroule sur ce site à l’exception des années de guerre.

En effet, le 14 juillet 1915, l’apothéose de la Marseillaise et le transfert des cendres de Rouget de Lisle aux Invalides remplacent les cérémonies habituelles.

En 1916, le défilé est modeste, mais pour la première fois des troupes étrangères (françaises, belges, russes et britanniques) sont présentes, exprimant ainsi la solidarité interalliée.

Le 14 juillet 1917 est déclaré « Journée des drapeaux » : prise d’armes et revue ont lieu au cours de Vincennes.

En 1918, le 14 Juillet est intitulé « Journée des nations » : la prise d’armes se déroule à la porte Dauphine et un défilé interallié a lieu sur les Champs-Élysées.

Le 14 juillet 1919, la fête nationale est organisée en « fête de la Victoire » comportant une revue et un défilé imposant qui parcourt l’avenue de la Grande Armée, la place de l’Étoile, les Champs-Élysées, la place de la Concorde, la rue Royale, les Grands boulevards et la place de la République où a lieu la dislocation. Précédés par 1 000 grands blessés, puis par les maréchaux Joffre et Foch, toutes les armées alliées défilent dans l’ordre alphabétique, l’armée française clôturant le défilé.

En 1921, la revue militaire est supprimée à cause de la chaleur, alors que de 1925 à 1928, une simple cérémonie a lieu place de l’Étoile. Il n’y a pas de revue ni de défilé en 1929.

De 1930 à 1934, la revue et le défilé se déroulent sur l’esplanade des Invalides, le pont Alexandre III, entre les Petit et Grand Palais et les Champs-Élysées jusqu’à la Concorde.

Si le défilé du 14 juillet 1935 a lieu sur les Champs-Élysées, la cérémonie en 1936 se déroule dans les mêmes conditions qu’entre 1930 et 1934.

De 1937 à 1939, le défilé a lieu sur les Champs-Élysées, avec une forte participation britannique le 14 juillet 1939, ce défilé se voulant une démonstration de force à l’heure de la montée des périls.

Le 14 juillet 1940, quatre jours après l’Armistice, le gouvernement de Vichy engage la population à marquer "par une attitude digne et recueillie la signification particulière que prend, en ces heures douloureuses, la fête nationale". Le 14 Juillet demeurera un jour férié pendant l’Occupation mais le rituel en sera assez profondément modifié. C’est un recueillement pour les deuils de la nation.

La fête est célébrée parallèlement par les Français libres à Londres. À la BBC, le général de Gaulle proclame : "Le 14 juillet 1940 ne marque pas seulement la grande douleur de la patrie. C’est aussi le jour d’une promesse que doivent se faire tous les Français par tous les moyens dont chacun dispose, résister à l’ennemi, momentanément triomphant, afin que la France, la vraie France, puisse être présente à la victoire".

Le général de Gaulle dépose une couronne à la statue du maréchal Foch à Londres, et passe en revue les premiers contingents des Forces Françaises Libres qui défilent dans les rues de la capitale britannique.

De 1940 à 1944, des cérémonies ont lieu à Londres et dans les territoires ralliés à la France Libre.

Le 14 juillet 1945, précédés par trois jours de réjouissances civiques, revue et défilé se déroulent au cours de Vincennes et à la place de la Bastille.

Puis de 1946 à 1973, les défilés successifs ont lieu aux Champs-Élysées.

En 1974, à la demande de M. Giscard d’Estaing, président de la République nouvellement élu, la cérémonie a lieu entre les places de la Bastille et de la République.

En 1975, la revue est passée sur le cours de Vincennes et le défilé revient aux Champs-Élysées en 1976.

En 1977, la cérémonie a lieu devant l’École militaire, puis c’est de nouveau aux Champs-Élysées que se déroule le 14 juillet 1978.

Après un défilé de la place de la République à celle de la Bastille en 1979, la cérémonie a été maintenue aux Champs-Élysées depuis 1980, celui de 1982 s’étant déroulé exceptionnellement de nuit.

C’est par décret du 6 juillet 1880 que le 14 Juillet est devenu le jour de la fête nationale.

La Troisième République, qui a 5 ans d’existence, institutionnalise cette fête et l’organise en lui donnant la forme que l’on connaît encore aujourd’hui, soit deux moments distincts :

  • la matinée est réservée à des cérémonies militaires dont la nature varie selon les époques, mais dont le point d’orgue demeure la revue militaire ;
  • l’après-midi et la soirée sont consacrées à la fête populaire avec des bals, des feux d’artifice, des retraites aux flambeaux, voire des défilés d’associations diverses.

Peu à peu, la forme que l’on connaît aujourd’hui s’est installée, en tâchant de présenter aux Français les capacités et les unités emblématiques des Armées, mais aussi, depuis quelques années, de grands services remplissant une mission comportant des risques avérés pour leur personnel.

Le 14 juillet 1880 sur l’hippodrome de Longchamp, Jules Grévy, Président de la République remet les nouveaux drapeaux et étendards de la République aux régiments reconstitués après la défaite de 1870.

De 1880 à 1924, la revue militaire se déroule sur ce site à l’exception des années de guerre.

En effet, le 14 juillet 1915, l’apothéose de la Marseillaise et le transfert des cendres de Rouget de Lisle aux Invalides remplacent les cérémonies habituelles.

En 1916, le défilé est modeste, mais pour la première fois des troupes étrangères (françaises, belges, russes et britanniques) sont présentes, exprimant ainsi la solidarité interalliée.

SPA 107 M 2293

Paris le 14 juillet 1916. Devant le Grand palais, défilé des soldats russes.

 

Le 14 juillet 1917 est déclaré « Journée des drapeaux » : prise d’armes et revue ont lieu au cours de Vincennes.

SPA 13 W 951

Paris, cours de Vincennes – le défilé à hauteur des tribunes.

 

En 1918, le 14 Juillet est intitulé « Journée des nations » : la prise d’armes se déroule à la porte Dauphine et un défilé interallié a lieu sur les Champs-Élysées.

Le 14 juillet 1919, la fête nationale est organisée en « fête de la Victoire » comportant une revue et un défilé imposant qui parcourt l’avenue de la Grande Armée, la place de l’Étoile, les Champs-Élysées, la place de la Concorde, la rue Royale, les Grands boulevards et la place de la République où a lieu la dislocation. Précédés par 1 000 grands blessés, puis par les maréchaux Joffre et Foch, toutes les armées alliées défilent dans l’ordre alphabétique, l’armée française clôturant le défilé.

En 1921, la revue militaire est supprimée à cause de la chaleur, alors que de 1925 à 1928, une simple cérémonie a lieu place de l’Étoile. Il n’y a pas de revue ni de défilé en 1929.

De 1930 à 1934, la revue et le défilé se déroulent sur l’esplanade des Invalides, le pont Alexandre III, entre les Petit et Grand Palais et les Champs-Élysées jusqu’à la Concorde.

Si le défilé du 14 juillet 1935 a lieu sur les Champs-Élysées, la cérémonie en 1936 se déroule dans les mêmes conditions qu’entre 1930 et 1934.

De 1937 à 1939, le défilé a lieu sur les Champs-Élysées, avec une forte participation britannique le 14 juillet 1939, ce défilé se voulant une démonstration de force à l’heure de la montée des périls.

Le 14 juillet 1940, quatre jours après l’Armistice, le gouvernement de Vichy engage la population à marquer "par une attitude digne et recueillie la signification particulière que prend, en ces heures douloureuses, la fête nationale". Le 14 Juillet demeurera un jour férié pendant l’Occupation mais le rituel en sera assez profondément modifié. C’est un recueillement pour les deuils de la nation.

La fête est célébrée parallèlement par les Français libres à Londres. À la BBC, le général de Gaulle proclame : "Le 14 juillet 1940 ne marque pas seulement la grande douleur de la patrie. C’est aussi le jour d’une promesse que doivent se faire tous les Français par tous les moyens dont chacun dispose, résister à l’ennemi, momentanément triomphant, afin que la France, la vraie France, puisse être présente à la victoire".

Le général de Gaulle dépose une couronne à la statue du maréchal Foch à Londres, et passe en revue les premiers contingents des Forces Françaises Libres qui défilent dans les rues de la capitale britannique.

De 1940 à 1944, des cérémonies ont lieu à Londres et dans les territoires ralliés à la France Libre.

Le 14 juillet 1945, précédés par trois jours de réjouissances civiques, revue et défilé se déroulent au cours de Vincennes et à la place de la Bastille.

 

TERRE 10701 G4 leg

Défilé du 14 juillet 1945 à Paris. Passage en revue des troupes par le général de Gaulle et le général de Lattre de Tassigny.

 

TERRE 10707 G25bis

Défilé du 14 juillet 1945 à Paris, place de la Bastille.

 

Puis de 1946 à 1973, les défilés successifs ont lieu aux Champs-Élysées.

En 1974, à la demande de M. Giscard d’Estaing, Président de la République nouvellement élu, la cérémonie a lieu entre les places de la Bastille et de la République.

En 1975, la revue est passée sur le cours de Vincennes et le défilé revient aux Champs-Élysées en 1976.

En 1977, la cérémonie a lieu devant l’École militaire, puis c’est de nouveau aux Champs-Élysées que se déroule le 14 juillet 1978.

Après un défilé de la place de la République à celle de la Bastille en 1979, la cérémonie a été maintenue aux Champs-Élysées depuis 1980, celui de 1982 s’étant déroulé exceptionnellement de nuit.

Le 14 Juillet 2019 sera également l’occasion de renouveler l’expérience de l’ORP qui avait connu un grand succès au défilé du 14 juillet 2018. C’est la reprise d’une activité appréciée dans le prolongement du défilé dans un climat détendu et familial. Cette opération dure de 14h à 18h sur l’esplanade des Invalides.

Une large participation des unités défilantes du ministère des Armées et du ministère de l’Intérieur avec de nombreux stands, véhicules, hélicoptères, innovations présentées lors de l’animation initiale et activités ouvertes au grand public (35 stands, 6 hélicoptères, 30 véhicules).

De nombreuses activités et animations vous attendront :

  • Démonstration de technique d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR)
  • Démonstration d’une brigade cynotechnique
  • Démonstration de pliage de parachutes
  • Essais de gilets pare-balles
  • Parcours du combattant pour les plus jeunes
  • Prestations musicales par des formations militaires
  • Animations réalisées par la brigade de sapeurs-pompiers de Paris
  • Course d’orientation...

Vous pourrez également participer à la collecte de sang qui aura lieu à l’Hôtel national des Invalides à partir de 10h.

 

pdf Télécharger le plan

Le jour J : horaires

9h20 : fin de la mise en place des troupes

10h00 : accueil puis revue des troupes par le Président de la République

10h15 : honneurs au Président de la République

10h20 : animation initiale « l’innovation dans les armées »

  • 10h35 : défilé aérien
  • 10h45 : défilé des troupes à pied
  • 11h25 : défilé des voilures tournantes
  • 11h30 : défilé des troupes motorisées
  • 11h45 : défilé monté

11h50 : animation finale autour des blessés des armées

12h05 : départ du Président de la République

14h00 : les Français à la rencontre de leurs armées (sur l'esplanade des Invalides)

18h00 : fin des animations

10h00-18h00 : don du sang pour les forces armées (Hôtel national des Invalides)

 

 

Déroulé détaillé

Animation initiale :

Une animation initiale de 13 minutes sera présentée, sous la thématique « L’innovation de défense ». Ce tableau alternera présentations dynamiques et séquences vidéos à partir d’une chorégraphie d’objets innovants : drones, robots, exosquelettes. Cela permettra d’illustrer tous les milieux d’emploi de ces innovations (terre, mer, air, cyber espace, opérations spéciales).

 

Ordre de bataille du défilé aérien :

Armée de l’Air

  • Ouverture : Big Nine de la Patrouille de France
  • Posture permanente de sûreté européenne
  • Opération Chammal
  • Opération Barkhane
  • Dissuasion nucléaire / Projection de puissance
  • Préparation opérationnelle / Préparation de l'avenir

 

Marine nationale

  • Retour de déploiement / Arrivée standard F3R

 

Armée de l’Air

  • Formation et entrainement
  • Soutien aux combattants
  • Engagement opérationnel OAP
  • Coopération européenne
  • Renseignement

Secours aux populations :

  • Sécurité civile

Armée de l’Air :

  • Équipe de voltige

 

Ordre de bataille du défilé à pied :

Troupes à l’honneur :

  • L’initiative européenne d'intervention
  • Mission de formation de l'Union européenne au Mali

 

Général commandant le défilé des troupes à pied (GAE)

Formations écoles militaires

  • École Polytechnique
  • École des officiers de la Gendarmerie nationale
  • École spéciale militaire Saint-Cyr
  • École militaire interarmes
  • École Navale
  • École de l'Air
  • Écoles du commissariat des armées
  • Écoles du service de santé des armées
  • Ecole nationale supérieure des ingénieurs de l’infrastructure militaire
  • École de Gendarmerie
  • Ecole nationale des sous-officiers d’active
  • École de Maistrance
  • École de formation des sous-officiers de l’armée de l’Air
  • École des Mousses

 

Formations Gendarmerie nationale

  • 1er et 2e régiments d’infanterie
  • Centre national d’entrainement des forces de la Gendarmerie

Formations Terre

  • Corps de réaction rapide France / Corps de réaction rapide européen
  • Brigade franco-allemande : état-major + bataillon de commandement et de soutien, 1er régiment d’infanterie, 3e régiment de Hussards, Artilleriebataillon 295
  • 132e régiment d'infanterie cynotechnique
  • 8e régiment de parachutistes d’Infanterie de marine
  • 35e régiment d’artillerie parachutiste
  • École du matériel

 

Formations Marine

  • Bataillon des marins-pompiers de Marseille
  • Porte-hélicoptères amphibie
  • Frégates multi-missions

Formations Air

  • Base aérienne 123 Orléans Bricy
  • École d’enseignement technique de l’armée de l’Air 722

 

Service du commissariat des armées

  • École des fourriers de Querqueville

Service de Santé des Armées

  • Centres médicaux des armées

Formations Ministère de l’Intérieur

  • Direction générale de la Police nationale
  • École nationale supérieure de Police
  • École nationale de Police
  • École nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers
  • Bataillon des sapeurs-pompiers de France
  • Brigade de sapeurs-pompiers de Paris

Formations Ministère de la Justice

  • Administration pénitentiaire

Formations Ministère de l’Economie et des Finances

  • Douane

Formations Légion étrangère

  • Pionniers de la Légion étrangère
  • Musique de la Légion étrangère
  • 1er régiment étranger (RE)

Ordre de bataille du défilé des hélicoptères :

Armée de Terre

  • Sous-GAM attaque
  • Sous-GAM assaut
  • Module forces spéciales
  • Module IMEX
  • École franco-allemande (EFA)
  • Centre de formation interarmées du NH90 (CFIA NH90)

Armée de l’Air

  • Protection du territoire et intervention extérieure

Marine Nationale

  • Combat aéromaritime et sauvegarde maritime

Gendarmerie Nationale

Secours aux populations

  • Sécurité civile

Ordre de bataille du défilé motorisé :

 Formations motocycliste « Gendarmerie et Police »

  • Centre nationale de formation de la sécurité routière
  • Préfecture de Police
  • Direction centrale de la sécurité publique
  • Direction des compagnies républicaines de sécurité

 

Formations Terre

  • Commandement de la logistique des forces (COM LOG)
  • Régiment de marche du Tchad
  • 12e régiment de cuirassiers
  • 40e régiment d’artillerie
  • 31e régiment du génie
  • 503e régiment du train  – 14e régiment d'infanterie et de soutien logistique parachutiste  – 519e groupe de transit maritime
  • 1er régiment du train parachutiste
  • 2e régiment du matériel

 

Secours aux populations

  • Brigade de sapeurs-pompiers de Paris


Ordre de bataille du défilé monté :

  • Régiment de cavalerie de la Garde républicaine

 

 

Animation finale :

Une animation finale honorera les blessés des armées. Le tableau sera réalisé par la musique de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. La garde à l’étendard des Invalides, composé de 3 pensionnaires des Invalides, suivi de 3 militaires blessés d’aujourd’hui arriveront sur des chants interprétés par les écoles militaires (toutes armées et catégories confondues). Au moment du final, la garde au drapeau sera encadrée par les sportifs des RMBS (rencontres militaires blessure et sport) et Invictus games, blessés qui témoignent de leur reconstruction.

 

pdf Infographie : le défilé

L’animation finale du défilé du 14 juillet 2019 symbolise la reconstruction des blessés en opérations à travers différents tableaux.

Pour commencer la chorale composée de 40 élèves-officiers de l’École militaire interarmes (EMIA) arrivera sur le titre Entre terre et Mer, arrangé par Vincent Pages, interprété par les 52 musiciens de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP). Ensuite le chœur de l’EMIA interprètera le chant militaire Ô douce France de Jean-Edmond Lamaze.

La brigade des sapeurs-pompiers de Paris et le chœur de l’EMIA interprèteront le titre Backdraft de Hans Zimmer pendant l’arrivée de la garde à l’étendard des Invalides et le chœur des 10 écoles. L’étendard sera porté par 3 pensionnaires des Invalides et 3 militaires blessés pendant des opérations extérieures récentes.

Les sportifs blessés et le drapeau français porté par 25 jeunes du service national universel et 15 volontaires du service civique arriveront avec le titre Été 42 de Michel Legrand. Ensuite un officier de l’EMIA lira le texte « L’étendard des Invalides ».

Pour finir, le chœur de l’École militaire interarmes et les chœurs des 10 écoles chanteront la Marseillaise, avec la musique de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, sous le drapeau français.

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